Les vraies paroles :
Toute la mort se lève,
Tous les murs se glacent.
Bien dans le souvenir du monde
Tout ce que l'on peut entendre
Là où le silence frappe.
Toutes les larmes étaient longues
Si l'humeur t'entraîne j'irai suivre la trace.
Mais tu le sais déjà
Que notre partie du sort est celle d'un masque.
Personne va où tu vas !
Que les bruits se taisent
Que les heures se fassent
A ce cri qui te berce.
A ce cri qui s'échappe.
Que l'avenir te berce il n'y aura plus d'espace
Qu'as-tu dis a la vie
Pour qu'elle s'efface ?
Dis toi bien qu'on est deux
A refuser le printemps,
Et les rêves ambitieux,
Mais on est bien vivants !
Dis-toi bien que pour eux,
Pouvoir aimer trop souvent,
Ça nous rend ambitieux,
Mais on est bien vivants !
Suis-je l'homme-chien
Ou bien l'inverse
Souviens toi de l'ombre
Tu es le fruit de rien
Mais le sang d'un rêve
Toutes les lames sont des songes !
Je suis l'exil
Et tu me vois ans peine.
Tu es bien plus féconde
Jusqu'à ce que tout s'éclaire,
Et que tu replonge.
Veux tu vivre à l'envers ?
Que les bruits se taisent
Que les heures se fassent
A ce cri qui te berce.
A ce cri qui s'échappe.
Que l'avenir te berce il n'y aura plus d'espace
Qu'as-tu dis a la vie
Pour qu'elle s'efface ?
Dis toi bien qu'on est deux
A refuser le printemps,
Et les rêves ambitieux,
Mais on est bien vivants !
Dis-toi bien que pour eux,
Nous voir aimer trop souvent,
Ça nous rend ambitieux,
Mais on est bien vivants !
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