{La courbe d’approche}
La musique jouait d’une fréquence calme.
Les haut-parleurs se sont doucement rempli du son ambiant du claviers et des légères percussions,
Créant une séduisante bande sonore pour notre trajet nocturne à travers des rideaux de noirceur.
Les fenêtres étaient froides au toucher, reflétant les conditions glaciales dans notre extrémité immédiate.
Les empreintes et les taches de sel couvraient la vitre, et les stries avec la neige fondue cascadaient tout le long.
La musique pulsait plus fort, pourtant encore doucement, comme le sifflement lointain de l’eau qui bouille.
La lucarne rayonnait faiblement avec une vague illusion d’une aube imminente.
La voiture roulait péniblement le long d’une longue route,
Et elle ne l’avait tellement pas qu’elle tourna le volant de deux degrés dans les vingt dernières minutes,
Sans même parler.
Comme nous étions si parfaits, si heureux.
Je me souviendrai, seulement de nos sourires, car c’est tout ce qu’ils ont vu.
Séchées depuis longtemps, quand nous nous sommes retrouver, étaient les larmes dans lesquelles nous nous étions noyés.
Comme nous étions si parfaits, si heureux.
« Pourquoi fais-tu ça? » disait-elle sans attendre de réponse.
Sa voix avait pénétrée l'air calme de notre trajet sans discussion, tellement soudainement que mon coeur avait sursauté.
« Mais je ne fait rien » dis-je, mais je ne me croyais même pas moi-même.
« C'est ce qu'il y a de mieux, pour moi, pour toi, pour nous » ou peut-être juste pour moi, je croyais.
Comme une larme se formant dans le creux de son oeil. La musique coulait à travers les haut-parleurs, et nous nous perdions dans la cadence.
Elle regarda vers le bas momentanément et ferma les yeux un peu plus longuement qu'un clignement standard. Alors, elle pleurait. Alors elle criait.
Alors je criais, maintenant, se versant de confessions, n'obtenant pas de réponses, ou de solutions, nous avons même à peine su les questions.
Comme nous étions si parfaits, si heureux.
Je me souviendrai, seulement de nos sourires, car c’est tout ce qu’ils ont vu.
Séchées depuis longtemps, quand nous nous sommes retrouver, étaient les larmes dans lesquelles nous nous étions noyés.
Comme nous étions si parfaits, si heureux.
Ne me met pas sous terre, je suis destiné a une vie ailleurs.
S'il te plaie, mon amour, donnes-moi le volant, avant nos deux coeurs que tu voleras se soir. (Que tu voleras se soir)
Comme nous étions si parfaits, si heureux.
Je me souviendrai, seulement de nos sourires, car c’est tout ce qu’ils ont vu.
Séchées depuis longtemps, quand nous nous sommes retrouver, étaient les larmes dans lesquelles nous nous étions noyés.
Comme nous étions si parfaits, si heureux.
Nos voix cassantes étaient devenus une partie de la musique.
La voiture allait plus rapidement à travers la nuit.
Comme nos voix s'adoucissaient, la cadence a encore rattrapé l'air.
Devant, une courbe approchait.
Elle n'a jamais montré qu'elle ralentissait…
{Traduction réalisée par Nekro}
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{The Approaching Curve}
The Approaching Curve
The music played with a common frequency.
The speakers gently seeped the sound of ambient keyboards and light percussion,
creating a seductive soundtrack to our midnight drive through curtains of blackness.
The windows were cold to the touch, reflecting the icy conditions in our immediate extremity.
Salt stains and fingerprints littered the glass, and streets with melted snow cascaded down it’s length.
The music pulsed louder, yet gentle, like the far away squeal of a pot of boiling water.
The skylight was glowing faintly with a vague hints of an impending dawn.
The car raced along a painfully straight stretch of road,
and she hadn’t so much as turned the steering wheel two degrees in the past twenty minutes,
or hardly spoken.
As we were, so perfect,so happy.
I’ll remember, only our smiles because that’s all they’ve seen.
Long since dried, when we are found, are the tears in which we had drowned.
As we were, so perfect, so happy.
“Why are you doing this?” she spoke without expecting a response.
Her voice penetrated the still air of our speechless drive, so silent my heart had jumped.
“I’m not doing anything,” I said, but I didn’t even believe that myself.
“This is what’s best, for me, for you, for us, or maybe just for me,” I thought,
as a tear formed in the pit of her eye. The music poured through the speakers
and we were losing ourselves in the cadence. She looked down momentarily and closed her eyes
for a bit longer than a standard blink. Then she was crying. Then she was shouting.
Then I was shouting, now pouring confessions, having no answers, or solutions,
and we barely could even hear the questions.
As we were, so perfect,so happy.
I’ll remember, only our smiles because that’s all they’ve seen.
Long since dried, when we are found, are the tears in which we had drowned.
As we were, so perfect, so happy.
Don’t put me underground, I was meant for a life somewhere else.
Please Lord give me the way out before both of us haunt you.
We’ll steal tonight. (We’ll steal tonight.)
As we were, so perfect, so happy.
Don’t remember, only your smiles because that’s all they’ve seen.
Long since dried, when we are found, are the tears in which we had drowned.
As we were, so perfect, so happy.
Our cracking voices became part of the music.
The car pressed on faster through he night. As our voices lowered,
the cadence again overtook the air.
Up ahead there was a curve approaching.
She made no indications of slowing. |